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HMT de Thierville

Les compositeurs du monde entier sont joués par l' Orchestre de l'HMT deThierville (Bach, Mozart, Luly, Beethoven, Bizet, Moussorgsky, Ravel, Strauss, Gainsbour...) elle possède un ensemble baroque, un big band et un orchestre de variété

Concert de gala

Publié le 19 Mars 2007 par LEFETZ



14 avril 2007 à 21h00

Soirée de Concert de GALA
Salle des fêtes de Thierville
Théme : L' ANGLETERRE

Présentation du programme   par Paul Ewangue

GOD SAVE THE QUEEN ( Anonyme)
LES GRENADIERS DE LA VIELLE GARDE A WATERLOO (Ch. EUSTACE)
HALLELUJA DU MESSIE (G.F HAENDEL)
CARTE POSTALE D'ECOSSE (P.BIGOT)
FUNERAILLES DE LA REINE MARY/ Marche ET CANZONE (H.PURCELL)
COLONEL BOGEY (K.J ALFORD)
FUNERAL MARCH OF A MARIONNETTE (Ch. GOUNOD)
CHAPEAU MELON ET BOTTE DE CUIR (L.JOHNSON)
TIPPERARY (J. JUDGE 1 GIRAUD)
ALL YOU LOVE (J.LENNON & P. MCCARTNEY)
SOUS LE CIEL DE PARIS (J. DREJAC &H. GIRAUD)
THE BRITISH GRENADIERS(ANONYME)

ENTRACTE
THE BRITISH PATROL (G.ASCH)
SARABANDE (G.F HAENDEL)
JAMES BOND SUITE / JAMES BONS THEME (M. NORMAN)
                               LIVE AND LET DIE (P. & L. MCCARTNEY)
POMP AND CIRCUMSTANCE / MARCHE N°1 (E.ELGAR)
LORD OF THE DANCE (R. HARDIMAN)
HOT STUFF ( P. BELOTTE AND H. FALTERMAYER)
YELLOW SUBMAINE (V.F : LE SOUS MARIN VERT (J.LENNON & P. MCCARTNEY)


 Subsidiairement:

THE MUPPET' SHOW THEME



GOD SAVE THE QUEEN ( Anonyme)

LES GRENADIERS DE LA VIELLE GARDE A WATERLOO (Ch. EUSTACE)
Austerlitz, un nom bien ronflant pour une gare parisienne mais qui sonne comme un heureux présage pour ce voyage au Royaume Uni que vous projetiez depuis un certain temps déjà. Votre billet porte le N° 1805, tout a l’air en ordre, vous vous enfoncez donc dans ce fauteuil accueillant en attendant que l’Eurostar vous rapproche de Londres.

Enfin à destination, c’est une autre paire de manches, n’avez vous pas entendu le god save the Queen et vu sa gracieuse majesté dans votre rêve agité de voyageur sous marin. Ce God save the Queen dont certains affirment qu’il est issus d’une vieille chanson française intitulée « Grand Dieu sauve le Roi », écrite par la duchesse de Brignon et mise en musique par le grand Lully lui même en 1686 pour célébrer la guérison du Roi Soleil. Repris par le non moins grand Haendel, cet air aurait été vendu par ce dernier à la couronne britannique pour devenir un hymne royal. On frise là le crime de lèse majesté et on risque sûrement la quarantaine dans un chenil mal famé de la banlieue londonienne. Pour peu que vous vous mettiez à chercher Napoleon street on vous indiquera avec flegme mais fermeté que vous sortez tout juste de Waterloo Station. Et là, que vous soyez lorrain, corse ou berrichon, c’est toute l’identité française que vous traînerez avec vous dans les rue de la perfide Albion et vous vous souviendrez que ces magnifiques bonnets à poils qui sont aujourd’hui des symboles londoniens ont été arrachés aux braves grenadiers de l’Empereur par ceux de Wellington sur le champs de bataille de Waterloo. Vous savez « Waterloo morne plaine, à l’heure ou blanchit la campagne etc… etc… »

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HALLELUJA DU MESSIE (G.F HAENDEL)

Réconcilié avec toute l’Angleterre, le Royaume uni et même tout le Commonwealth vous voici K.O. debout devant la Cathédrale de Westmister attendri par les touristes japonaises qui montent et descendent ses marches séculaires en se prenant pour lady Diana. Vous c’est plutôt en maître de chapelle que vous vous imaginez. Choyé par un souverain auquel vous dédiez vos œuvres et qui vous couvre d’honneurs et d’attention. Haendel par exemple, musicien européen avant l’heure et créateur du fameux messie que tout le monde connaît par cœur. Bon d’accord, le messie fut créé à Dublin en 1742 et non à Londres et encore moins dans cette cathédrale ce qui ne l’a pas empêché de devenir une des œuvres emblématiques de la musique anglaise.

Vous avez aimé le Chœur mixte en Russie et en Amérique vous allez l’adorer en Angleterre dans cette interprétation de l’Allelujah du Messie qui vous fera penser qu’ils sont tous nés outre-Manche.

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CARTE POSTALE D'ECOSSE (P.BIGOT)

Transportons nous maintenant dans les Highlands, non pour la gastronomie qui comme chacun le sait n’est pas exceptionnelle, peut être bien pour le whisky qui lui, est excellent, mais surtout pour l’atmosphère qui règne dans ces lointaine contrées aux paysages et aux hommes rudes mais terriblement attachants.

Vous rêvez de croiser Nessie au détour d’un loch brumeux et envoûtant, vous voulez visiter tous les châteaux, hantés ou pas. Vous êtes même prêt à goûter à l’indescriptible panse de brebis farcie et a apprendre la cornemuse en 10 leçons pour avoir l’air d’un highlander tout droit sorti d’un film de Mel Gibson ou de l’équipe national de rugby. Le genre de costaud au grand cœur capable de lancer un tronc d’arbre et de s’émouvoir jusqu’aux larmes en chantant « Flowers of Scottland » mais à qui il ne faut surtout pas commettre l’erreur de dire qu’il est anglais.

 

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FUNERAILLES DE LA REINE MARY/ Marche ET CANZONE (H.PURCELL)

A quoi bon s’échiner à construire une présentation laborieuse appuyée sur une base de phrases alambiquées quand il suffit de cliquer sur « hmthierville.over-blog.com » pour y trouver son bonheur. Alors voici ce que vous pourrez y lire à propos de la reine Mary et de la musique qui s’y rapporte… au mot près. C’est tout juste si j’ai envie de rappeler que la canzone est extraite, elle, du fameux Richard III du même Henry Purcell. Quand internet rend la vie pus belle on a envie de s’écrier comme le grand Richard : « My kingdom for a blog !» mais parlons un peu de la reine Mary…


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COLONEL BOGEY (K.J ALFORD)

Le lieutenant F.J. RICKETS, chef de la musique des Marines royale à Plymouth, publia, en 1914, sous le pseudonymes de Kenneth Alford la marche la plus fameuse en terme de droits d’auteur, puisque, dès le début celle-ci fut distribuée à plus d’un million d’exemplaires. Il l’intitula « Colonel Bogey » en hommage à un officier écossais aussi excentrique que bon golfeur qui sifflait les premières notes de la marche à chaque bon drive.

Le cinéma s’en empara en 1957 et Malcom Arnold fit un arrangement de l’œuvre qui fit oublier qu’elle était bien antérieure au fameux « Pont de la rivière Kwaï ». Tout un tas de versions plus ou moins paillardes existent depuis 1914 dont une toute particulière que l’on faisait chanter aux enfants américains pendant la seconde guerre mondiale intitulée « Adolf Hitler n’a qu’une boule »

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FUNERAL MARCH OF A MARIONNETTE (Ch. GOUNOD)

A peine vos larmes séchées, voilà qu’il vous faut encore assister à des funérailles. Et c’est le grand Charles Gounod qui vous y convie dans le Londres du 19ème siècle. C’est, en effet, dans la capitale britannique q’il imagina sa Suite Burlesque qu’il ne pu malheureusement jamais finir. La marche funèbre est le premier morceau de cette suite. L’intensité dramatique du début nous laisse entendre que deux membres d’une troupe de marionnettes se sont battus en duel et que l’un d’entre eux fut tué. Alors la troupe entière le mène, en procession jusqu’à sa dernière demeure mais, une partie de ladite troupe, lassée de marcher, s’arrête dans une auberge pour célébrer la mémoire du défunt et y boire à sa santé. La procession oscillera donc entre accents de peine et de joie, drame et humour noir. Alfred Hitchcock, sensible à cette atmosphère de par son caractère et ses origines anglaise l’utilisera d’ailleurs comme générique de son émission « Alfred Hitchcock présente »

 

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CHAPEAU MELON ET BOTTE DE CUIR (L.JOHNSON)

Ce soir, pour sortir dîner, vous avez décidé de jouer la carte élégance. Vous avez revêtu un costume de dandy, vous essayer d’avoir l’air aussi flegmatique qu’élégant et vous n’avez pas oublié cette touche finale « So British », exclusivement british !! : un magnifique chapeau melon. Il ne vous en faut pas plus pour vous la jouer John Steed dans « The Advengers » : Chapeau melon et botte de cuir pour les non-anglophones.

Tout est O.K. pour ce dîner… Sauf votre partenaire, en effet qui choisir ? Cathy Gale, Emma Peel, Tara King, la belle Purdey peut-être. Je sais, il est bien difficile de choisir et les restaurants sont fermés maintenant. Ce sera pizza avec Gambit.


TIPPERARY (J. JUDGE 1 GIRAUD)

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ALL YOU LOVE (J.LENNON & P. MCCARTNEY)

Subitement, au beau milieu de votre voyage, vous éprouvez le mal du pays. Il vous a même semblé entendre quelque notes de la Marseillaise. Sharon, la charmante vieille fille anglaise qui vous dévisage depuis un certain temps déjà vous le confirme et vous raconte qu’en 1967, qui n’est sans doute pas l’année de sa naissance, All you need is love est diffusée dans 26 pays via le satellite. Pour illustrer la première émission en mondiovision : Our World, la B.B.C. a en effet commandé aux Beatles une chanson simple dont le refrain puisse être repris par le monde entier. La chanson composée par John Lennon qui commence par la marseillaise sera l’hymne à l’amour de l’été 1967 conclut-elle d’un air suave en vous roulant des yeux de Corgie énamouré. A cet instant Paris vous manque comme jamais. Vite, filer à l’anglaise en sifflotant Sous le ciel de Paris. Ah jean Dréjac et Hubert Giraud savaient tout aussi bien parler d’amour en 1951 dans le film : « Aà Paris coule la Seine » et la voix de Montant ou de Piaf. Las, il vous faudra choisir autre chose car la miss Sharon prend cela pour un encouragement. Vous accélérer le pas en sifflant cette fois The British Grenadiers. Curieuse réaction sans doute initiée par la relation possible entre le bonnets à poils du grenadier et la moustache qui coiffe la bouche de miss Sharon.


SOUS LE CIEL DE PARIS (J. DREJAC &H. GIRAUD)
THE BRITISH GRENADIERS(ANONYME)

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ENTRACTE

BATTERIES DE L’EMPIRE

A peine extrait des griffes de la perfide Sharon, après avoir avalé quelque repas à faire rougir le patron du « Tord Boyaux », voici qu’une douce torpeur vous enveloppe mais la Gloucester Sauce a de curieux effets sur votre digestion. Soudain votre sommeil s’agite et vos mauvais rêves vous transportent dans l’île maudite de Sainte Hélène où de facétieux Bobbies jouent du tambour au dessus de votre tête. On peut dire que votre état empire et que vos batteries sont à plat.


THE BRITISH PATROL (G.ASCH)

Remis sur pieds, et à nouveau épris d’Angleterre vous voulez voir cette Empire sur lequel, comme le disait la grande Victoria, le soleil ne se couche jamais. Vous rêvez d’Inde, d’Afrique, d’Egypte et le British Museum ne suffit pas à combler votre soif de savoir. Vous vous imaginez tantôt en superbe lancier du Bengale ou en fringant officier de l’Armée d’Egypte, A la tête d’une British Patrol et porté par les accents exotiques des marches de George Ash. On ne sait qui est le plus beau de vous ou de votre chameau !


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SARABANDE (G.F HAENDEL)

La transcription de la grande sarabande de George Friedrich Haendel que vous allez entendre maintenant est extraite de la suite pour clavecin N°11. Elle est identique à celle réalisée par Léonard Rosemann qui constitue la pièce thématique maîtresse de la bande musicale du film Barry Lyndon, grandiose fresque réalisée en 1975 par le génial Stanley Kubrick. Allez savoir pourquoi ce titre a toujours fait sourire bêtement les musiciens qui se réclament plutôt de la pensée philosophique du moins connu Stanley Lubrique.


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JAMES BOND SUITE / JAMES BONS THEME (M. NORMAN)
                               LIVE AND LET DIE (P. & L. MCCARTNEY)

Mesdames, Mesdemoiselles, n’avez vous jamais rêvés d’être une James bond Girl, sortant des flots comme Bo derek, moulée dans un maillot blanc et vous abandonnant aux charmes du beau James sous les traits de celui qui est l’objet de vos plus obscurs fantasmes : Sean Connery, Roger Moor ou, pour les plus jeunes d’entre vous, le magnifique Pierce Brosnan. Quand à vous Messieurs, auriez vous fait tant d’efforts si vous aviez su plus tôt que votre femme ou votre fiancé désirait simplement s’abandonner dans les bras d’un double zéro. C’est ce qu’on appelle le permis de tuer… vos dernière illusions sur la gente féminine.

 

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POMP AND CIRCUMSTANCE / MARCHE N°1 (E.ELGAR)

On ne présente plus la Marche N° des célèbre Pomp and Circumstance opus 39 de Sir Edgar Elgar. On sait que son titre est tiré du célèbre Othello de Shakespeare qui, il est utile de le préciser pour les plus jeunes, n’a rien à voir avec Britney. Dans l’acte III du fameux Othello on peut donc entendre ceci : “The royal banner and all quality, / Pride, pomp and circumstance of glorious war”. elle est, aujourd’hui incontournable de la vie de la monarchie britannique, couronnement, jubilées, funérailles etc…et sonne presque comme un deuxième hymne national. Tout le monde s’en réclame de Sir Elliot Gardiner aux Fuggies. A quand une version à vous faire dresser les cheveux sur la tête par Britney Spears ?

 

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LORD OF THE DANCE (R. HARDIMAN)

Inspiré du premier spectacle du genre, intitulé : Riverdance, Lord of the Dance est une fresque dansée et chantée qui retrace l’une des plus ancienne légende du folklore irlandais. Les chorégraphies sont réglées au millimètre près, dans un mélange de style traditionnel et moderne, le tout accompagné d’une mise en scène impressionnante. La troupe originale du spectacle se compose de 35 membres venant d’Irlande, menée par le grand Michael Flatley et son style si particulier. Quatre millions de vidéos du show ont étés achetées dans le monde. Aucune des apprentis danseurs de l’Harmonie réalisée lors de la dernière fête de Sainte Cécile intitulée « Lord of the décadence ». Certains sont, en matière d’Irlande, plus doués pour la Guiness que pour la gigue !

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HOT STUFF ( P. BELOTTE AND H. FALTERMAYER)

Je sais que certaines, voire certains d’entre vous sont spécialement venus ce soir parce que la musique des full monty se trouvait au programme de ce concert. Connaissant le souci des musiciens thiervillois de faire vivre les œuvres, il a dû se dire à la ronde que certains d’entre eux se déshabilleraient. Eh bien non ! Je suis désolé de décevoir si crûment vos espérances en lisant laborieusement un synopsis trouvé sur Cinémovies.fr.

Film : The Full Monty, Sortie en France : Le 22 octobre 1997, Réalisateur : Peter Cataneo, Acteur Principal : Robert Carlyle.

L’Histoire : Autrefois prospère cité industrielle, Sheffield a été ruiné par la crise. Séparé de sa femme et au chômage, Gaz vit d’expédients pour ne pas perdre l’affection de son fils Nathan. Le succès auprès du public féminin de la venue des Chippendales lui donne l’idée d’un spectacle analogue mais qui montrerait tout. Avec son ami Dave, lui aussi chômeur, il convainc Gérald, un ancien contremaître et bon danseur, d’organiser les répétitions dans une usine désaffectée… Voilà, la morale est sauve !!

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YELLOW SUBMAINE (V.F : LE SOUS MARIN VERT (J.LENNON & P. MCCARTNEY)

Votre voyage outre Manche touche à sa fin et il va falloir penser sérieusement à rentrer. Vous cherchez un moyen de locomotion original. Tiens, pourquoi pas un sous-marin, mais pas nucléaire, pas un d’attaque ni un porteur d’engins ; non, un tout simple qui viendrait de Pepperland, le monde de l’Amour, avec à son bord le Capitaine Fred et quatre garçons dans le vent. Ensemble vous rejoindriez les côtes du pays des Grenouilles et là, un jeune normand s’écrierait en abandonnant son château de sable : « Papa, papa un sous marin, ptêt ben jaune clair, ptêt ben jaune foncé !! » et son père qui a perdu depuis des lustres son âme d’enfant lui répondrait : « Bien sûr mon fils, bien sûr en cherchant fébrilement le numéro de S.O.S. Daltoniens sur son portable »

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Bertaga 19/03/2007 12:31

Génial !! Je veux y aller ! Je veux ! Je veux ! Je veux !